Vendredi 16 mai 2008

«Le Mastrou existe dans le coeur des gens, au delà de l'Ardèche ». Partant de ce constat, les bénévoles de la SGVA, association de soutien au Chemin de fer du Vivarais, ont manifesté hier après-midi à Lyon. Ils ont été rejoints par sept salariés du train touristique.
« On parle beaucoup du Mastrou, mais peu des personnels, notait l'un des employés, le matin à Tournon. À Lyon, dans les offices de tourisme, on ne sait même pas que le train est arrêté. Nous voulons permettre à l'information de dépasser les frontières ardéchoises ».

Dans un vieux bus de 1934

Fidèles à leur « volonté de faire revivre la mémoire des gens », salariés et bénévoles ont ainsi arpenté le centre-ville dans un vieux bus de 1934 pendant près de quatre heures. Le temps de rencontrer les médias locaux et les habitants. Ils sont revenus satisfaits du soutien des Lyonnais.
« Nous avons recueilli aujourd'hui, 150 à 200 signatures sur notre pétition, constatait sur le chemin du retour Christian Perillon, vice-président de la SGVA. Nous avons déjà manifesté au début du mois à Privas, et maintenant nous changeons de registre. »
Pour lui, cela ne fait pas de doute : « Beaucoup de gens sont attachés au Mastrou : il faut sensibiliser au niveau régional ».


Fabien ROUX avec Pierre CRÉTIER
Paru dans l'édition 07A du 15/05/2008

http://ledauphine.com/contre-l-arr-t-du-mastrou-salaries-et-benevoles-ont-manifeste-a-lyon-@/index.jspz?chaine=21&article=24261

par tchou tchou
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Vendredi 16 mai 2008



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Jeudi 15 mai 2008

Retrouvez un reportage sur:

http://videos.tf1.fr/video/news/0,,3847210,00-journal-televise-mai-.html

(avancez jusqu'à 23min13s)

par tchou tchou
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Mardi 13 mai 2008
Retrouvez ce reportage sur:

http://ledauphine.com/nord-ardeche-campings-hotels-restaurants-et-magasins-se-preparent-dans-l-urgence-a-une-saison-sans-mastrou-les-commercants-a-quai--@/index.jspz?chaine=21&article=24047


Tous ont appris la nouvelle de la même manière : brutalement. Et tous attendent désormais avec appréhension cette saison touristique sans Mastrou, la première depuis plus de 30 ans. Mais une fois le choc et le constat passés, commerçants et professionnels du tourisme tentent de s'organiser. Nous en avons interrogé quelques-uns, tout au long de la vallée du Doux, au fil des étapes ne correspondant pas forcément aux anciennes haltes du train. Ils misent en premier lieu sur le tourisme dit "vert", à savoir les sports et loisirs de pleine nature. Mais chacun n'en espère pas moins de voir le petit train du Vivarais, rapidement remis sur ses rails, reprendre son va-et-vient quotidien. Car cette interruption bouleverse un équilibre précaire.

Dossier réalisé par Fabien ROUX, avec Pierre CRÉTIER

REPÈRES

LA PAUSE DU MASTROU
L'annonce a été faite le 17 avril dernier. En raison de l'état des infrastructures roulant et les lourds investissements à réaliser, le Mastrou ne circulerait pas cette année. Aux dernières nouvelles, le train touristique ne devrait pas fonctionner de nouveau avant 2010.

LES COMMERÇANTS EN COLÈRE
Une délégation de commerçants lamastrois s'est rendue le 3 mai au conseil général, à Privas. Elle a interrompu la séance de travail des conseillers généraux, et a été reçue par le président Pascal Terrasse.

LE TRIBUNAL DE COMMERCE SAISI
Le tribunal de commerce doit se prononcer le 10 juin prochain sur la viabilité de la société d'économie mixte qui gère le chemin de fer du Vivarais. Pour mémoire, celle-ci est le fruit d'un partenariat entre le CFTM et le conseil général, actionnaire majoritaire.



Le départ : Tournon

La présidente de "Vacances en Ardèche verte", Mme Alexis et son mari du camping des Foulons, à Tournon, sont réservés quant aux pertes financières liées à l'arrêt du Mastrou. « Il nous est impossible de chiffrer dans l'immédiat, le train à vapeur fait partie du patrimoine touristique de l'Ardèche. C'est un peu nous qui à chaque saison lui faisons sa pub auprès de notre clientèle, essentiellement familliale, 70 % française et 30 % étrangère (Belges et Hollandais). »
L'absence du Mastrou est durement ressentie. « C'est le coeur de vie de la vallée du Doux, on souhaite bien sûr qu'il reprenne au plus vite. C'est un attrait touristique, et son sifflet nous donnait l'heure tous les matins à 10 h 05, ça manque ! »
Un constat que relaie Marc Fournier du camping des Acacias au pied de la vallée du Doux. Celui-ci ne cache pas son mécontentement : « La défaillance est difficilement évaluable à ce stade de la saison. Le Mastrou vient en premier sur tous nos dépliants et sur internet, devant le château musée, le safari de Peaugres, les grottes de Choranche... On sera plus touché en mai, juin et septembre, avec la clientèle retraîtée qui vient spécialement sur deux ou trois jours en camping-car. Cela représente environ 1 000 à 2 000 € sur la saison plus tous les dépliants à refaire (1 000 à 1 500 €) ».
Celui-ci regrette de plus le manque de transparence dans ce dossier. « On a attendu le début de la saison pour sortir le dossier, alors que l'on savait depuis des mois que l'outil était défaillant et ne pourrait pas partir. C'est inadmissible ! »

De notre correspondant local Pierre CRETIER

Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008

Étape 1 : Boucieu - Le - Roi

C'était le seul véritable arrêt du Mastrou avant Lamastre : 20 minutes durant lesquelles les voyageurs pouvaient se désaltérer à la buvette, ou faire quelques achats auprès de producteurs locaux.
Le train ne passera pas cette année, et déjà la buvette a rangé verres et bouteilles. Mais le Bistrot de la gare demeure, à quelques mètres de la voie ferrée : Dominique Belsoeur en est le gérant depuis le 1er mai. « Quand j'ai envisagé de m'installer ici, le Mastrou était vivant. Lorsque j'ai vu qu'il devait s'arrêter, cela m'a fait un choc, car il fait partie du patrimoine. » Difficile pour lui d'estimer l'influence du Mastrou sur l'activité, mais il relativise : « Je suis venu m'installer ici à l'année, pour faire de la restauration traditionnelle. Je peux donc toucher une clientèle qui n'est pas forcément liée au Mastrou. »
Restaurateurs, hébergeurs, élus... Comme lui, chacun cherche maintenant d'autres atouts à mettre en valeur. Mais craint une perte de visibilité pour le village. « Beaucoup de gens découvraient Boucieu avec le Mastrou, avant de revenir. »
La Micheline du Boucieu Express drainait chaque jour une vingtaine de visiteurs, et devait cette année fonctionner du 1er juillet au 31 août. Sans compter les quelque 1 500 croisiéristes qui devaient quitter le Rhône pour la vallée du Doux. Ce mercredi matin, un car leur permettra de relier Tournon à Boucieu-le-Roi. Mais en l'absence du petit train du Vivarais, ils pourraient cet été se rabattre sur Grignan ou Viviers.


Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008

Étape 2 : Arlebosc

Au camping du Viaduc, certains ont appris la nouvelle en arrivant : le Mastrou ne circule pas cette année. Il a donc fallu composer. Un groupe était venu de Toulouse pour un mariage, et comptait sur le petit train pour apporter une touche pittoresque à la fête. « Je leur ai proposé de se rabattre sur un autre train, au départ de Saint-Agrève, explique Arnaud Bejannin, le propriétaire du camping, mais ils n'ont pas voulu. » Ils opteront finalement pour unerrandonnée ludique, guidée au GPS. Un peu plus loin, des campeurs préparent leurs canoës pour une escapade au fond des gorges.
Il faut dire que, niché au fond de la vallée du Doux, entre vergers et collines abruptes, le site fait le bonheur des amoureux de la nature. Mais le petit train imposait son rythme. Site privilégié, le viaduc était assiégé aux heures de passage de la locomotive à vapeur. Et pas question de repartir sans avoir emprunté au moins une fois le chemin de fer. « Les gens sont déçus quand ils apprennent que le Mastrou ne ciruculera pas », constate le propriétaire. Pour l'instant, un séjour a été annulé.

Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008

Étape 3 : Le Crestet

Le Mastrou ne s'arrêtait pas au Crestet. Mais pour Jean-Louis Scherle, propriétaire de l'hôtel-restaurant L'Escapade, sa fermeture peut se résumer en quelques chiffres : 471 clients en moins, 13 000 € de perte, soit 6 à 7 % de son chiffre d'affaires. « C'est une déception, car il y a eu un manque d'information, et cela remet en cause le tourisme en Nord-Ardèche », souligne-t-il. Et de préciser : « Au-delà de l'impact direct du train touristique, le Mastrou est un vecteur d'image, une porte d'entrée pour connaître la région. C'est un effet boule de neige, qui va disparaître cette saison. »
Mais passé le constat, le restaurateur veut envisager les choses de manière positive. « Nous sommes une région rurale, authentique et pas chère. Il faut développer le tourisme vert, en prenant exemple sur ce qui se fait dans les Pyrénées. »
VTT, randonnée, baignade... Autant d'activités qu'il souhaite voir d'avantage mises en avant. Et de trancher : « Nous sommes dos au mur. C'est le moment ou jamais de construire notre avenir ».

Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008


Le terminus : Lamastre

La démonstration est rapide. « Regardez dehors ! À cette heure-ci, il devrait y avoir les clients du Mastrou, fait remarquer Marielle Plantier, propriétaire des caves Desbos et présidente de l'union des commerçants Lamastrois. Au lieu de cela, il n'y a personne. » Le train touristique avait en effet pour habitude, dès le mois de mai, de déverser des dizaines de touristes.
Chargée notamment d'alimenter les bars et restaurants de la commune, Mme Plantier est d'ailleurs bien placée pour percevoir l'impact de cet arrêt. « Nous avons au moins 40 000 € de chiffre d'affaires en moins. Nous aurons plus de mal à écouler les produits locaux, vins blancs et sirops de chataîgnes, qui sont souvent vendus avec les menus "Ardéchois" aux clients du Mastrou. » Comme beaucoup de commerçants, elle dénonce une information trop tardive. « Nous n'avons pas eu le temps de nous retourner... Nous avions par exemple commandé des cuvées spéciales du Mastrou. »
Du côté de la famille Noailhat, propriétaire d'un magasin de jouets et souvenirs à proximité de la gare depuis plusieurs générations, le constat est le même. « Nous avions déjà commandé les cartes, les articles souvenirs, bols et assiettes avec le train... », fait remarquer Patrick Noailhat. Désoeuvré en ce dimanche après-midi, il précise : « En temps normal, nous serions ouverts à cette heure-ci ».
Il craint ainsi de voir l'absence de Mastrou bouleverser un équilibre précaire. « Nous ne vivons pas uniquement du Mastrou : nous vendons de la quincaillerie, des jouets à Noël... Mais nous avons besoin d'une saison d'été ! »
Toujours dans le flou, tous attendent désormais, à défaut de voir le train circuler, de pouvoir mesurer l'impact réel de son immobilisation.

Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008

Le Buffet de la gare provisoirement fermé:

Depuis l'annonce de la pause dans l'exploitation du Mastrou, le 17 avril dernier, le propriétaire du Buffet de la gare à Lamastre ne décolère pas. Travaillant en partenariat avec le train touristique, il misait « à 99 % » sur celui-ci pour remplir son établissement. « Des repas sont vendus en même temps que les voyages. Par rapport à la liste de réservations qui m'avait été annoncée, j'étais plein. Je n'ai donc pas fait de démarches pour trouver d'autres clients », affirme Franck Bron. Résultat : une perte estimée à 150 000 €. Il a fermé ses portes provisoirement, dans l'attente notamment de la décision du tribunal de commerce d'Aubenas concernant la viabilité de la SEM.
Franck Bron pointe ainsi la situation délicate dans laquelle il se retrouve plongé. Et souligne par ailleurs qu'il a dû renoncer à plusieurs embauches saisonnières.


Paru dans l'édition 07A du 13/05/2008
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Mardi 13 mai 2008



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Mardi 13 mai 2008




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Samedi 10 mai 2008
Très beau reportage de Sylvain Costes sur:
http://www.cheminots.net/forum/index.php?showtopic=8716

La météo ne s'est pas trompée, le soleil brille ce dernier jour d'Août. En début d'après midi, me voilà débarquant à Tournon sur Rhône, armé d'un reflex et de cartes IGN, bien décidé à immortaliser ce train à voie métrique de l'ancienne compagnie du CFD Vivarais, plus connu sous le nom de « Mastrou ».

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Le train à vapeur descendant, au lieu dit « Le Grand pont »

La ligne part de la gare de Tournon, accolée à la ligne SNCF Lyon- Nîmes par la rive droite, où s'effectuait autrefois le transbordement des marchandises et des voyageurs entre les CFD et le PLM. Maintenant, seule la gare du CFV, nom actuel de la compagnie qui exploite le Mastrou, reçoit encore des voyageurs.



A la sortie de la gare, la ligne à voie métrique s'imbrique dans celle à voie normale grâce à un troisième rail pour parcourir les deux premiers kilomètres comprenant un tunnel et un pont sur le Doux, bien large au niveau du confluent avec le Rhône.

Mais aussitôt passé le pont, à St Jean-de-Muzols, la voie métrique bifurque vers l'Ouest, quittant l'artère PLM pour s'enfoncer vers la haute Ardèche, en direction de Lamastre.

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L'autorail Billard au niveau de l'avertissement annonçant le carré protégeant le tronc commun.

Autrefois, la ligne continuait au-delà de Lamastre, jusqu'à St Agrève et Dunières, via le Cheylard où se situait le grand dépôt de la compagnie.

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La partie haute de la ligne est exploitée en touristique en St Agrève et Dunières par le Chemin de Fer du Haut Velay. Un projet de raccordement des deux trains touristiques est en projet.
Mais revenons à la partie basse où le Doux à l'air d'une paisible rivière coulant dans une large vallée.

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L'autorail du soir, à composition renforcée par une remorque à bogies, peu après le tronc commun.

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Le train à vapeur dans la basse vallée du Doux.

Mais quatre kilomètres plus haut, les pentes se redressent et le vallée se rétrécit en de profondes et sinueuses gorges au fond desquelles le chemin de fer se fraye un chemin. Les ouvrages d'art se succèdent, la voie surplombe souvent le vide au dessus d'un mur.

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Le train serpente dans la campagne ardéchoise

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Le paysage devient vite vertigineux

Le pont des Etroits est un bon point de vue:
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Les rampes atteignent les 25‰ par endroits. Si l'autorail les avale sans coup férir, il n'en est pas de même pour le train à vapeur dont la vénérable 030+030 Mallet s'époumone devant sa rame.

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Le train se hisse au fond de la gorge

Mais à mi-parcours, la vallée s'élargit et voici le village de Boucieu-le-Roi.

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Le train à vapeur entre en gare…

… où le mécanicien fait le plein d'eau pour affronter les dernières rampes avant Lamastre.

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La vallée reste ouverte quelque temps avant de se refermer sur la deuxième partie du parcours.

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Le matin, l'autorail descendant approche de Boucieu (souvenez vous de la pub pour le TGV où un homme est monté de force dans un train où se trouvait Jean Rochefort, eh bien c'est là !)

Le paysage est moins impressionnant que dans les gorges, mais il a fallu recourir à la maçonnerie pour couper les méandres serrés du Doux. Deux viaducs enjambent la rivière pour s'affranchir de courbes trop serrées.

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A la descente, le train à vapeur passe sur le viaduc d'Arlebosc


Sur la fin du parcours, le relief s'adoucit et la voie se perd dans la campagne.

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L'autorail Billard dans les méandres de la voie.

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Dans la cour d'une ferme Vivaroise typique

La route offre de jolis belvédères pour admirer la ligne:
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Peu avant Lamastre, la voie fait une dernière boucle dans la campagne avant d'entrer dans la ville.

Le Mastrou, comme autrefois:

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Enfin, voici Lamastre, avec son BV qui n'a rien perdu de son charme d'antan

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La machine arrive en gare, puis elle est dételée pour être virée sur la plaque.



Lamastre, terminus, tout le monde descend !

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Point de système mécanique, mais de l'huile de coude !


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Moment de répit pour le matériel pendant le pause de midi
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Plus loin, la ligne n'existe plus, la plateforme est toujours là, mais la végétation a pris le dessus, si ce n'est la route, voire des maisons !

par tchou tchou
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Vendredi 9 mai 2008

par La Rédaction du DL | le 09/05/08 à 05h05 (http://ledauphine.com/train-la-region-pr-te-a-s-engager-pour-le-mastrou-@/index.jspz?chaine=21&article=23409)

À Tournon mercredi soir, François Jacquart a abordé les problèmes du Mastrou précisant la position de la Région sur le dossier. Le Conseil régional serait prêt à s'engager au côté du Conseil général pour sauver le train touristique et développer un véritable pôle touristique autour du chemin de fer à vapeur, et pas seulement basé sur la restauration. « Il s'agit de mettre à profit cette position délicate pour étudier plus en profondeur tous les aspects touristiques et économiques liés au chemin de fer du Vivarais », a précisé le conseiller régional.

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De notre correspondant local PIERRE CRETIER
Paru dans l'édition 26C du 09/05/2008
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Vendredi 9 mai 2008
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