Dimanche 2 novembre 2008

On savait déjà que quatre repreneurs étaient intéressés pour s'occuper du Mastrou, le train touristique entre Tournon et Lamastre. Mais jusqu'à maintenant, seule Véolia Transport avait été citée. Selon nos sources, les trois autres sont les Cars Philibert, VFLI et une entreprise de la région de Limoges.
Les Cars Philibert est un voyagiste de la région Rhône-Alpes, spécialisé dans les transports de voyageurs et dans le tourisme. Son siège est basé à Caluire (Rhône). Le groupe VFLI, créé en 1998, est une filiale de la SNCF spécialisée dans le ferroviaire.


Paru dans l'édition 26C du 01/11/2008 (33205)


http://ledauphine.com/les-quatre-repreneurs-interesses-@/index.jspz?chaine=21&article=68498
Par tchou tchou
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Vendredi 31 octobre 2008

Élément identitaire et patrimonial fort du territoire ardéchois, le Mastrou est un vecteur touristique de première importance. A ce double titre, la reprise de son exploitation est une priorité pour le Nord Ardèche.

Les premiers résultats du travail de concertation et de proposition réalisé par les élus du Conseil Général et des Communes concernées en vue de la réouverture prochaine du chemin de fer du Vivarais me paraissent pertinents.

Si l’on veut poursuivre de façon pérenne les activités du Mastrou, un engagement de plus de 15 millions d’euros devra être débloqué afin de rénover la voie ferrée, les passages à niveau et le matériel roulant. Pour mettre en œuvre un tel projet, des travaux considérables devront être réalisés et le Mastrou ne pourra pas rouvrir avant l’été 2010 voire 2011. Une réouverture en juin 2009 serait prématurée car financièrement périlleuse.

Une fois ces travaux réalisés, les perspectives de développement du chemin de fer du Vivarais sont très importantes. Les retombées économiques pour les producteurs, les commerçants et les artisans locaux seront réelles. D’après les experts consultés par les élus de l’Ardèche, « tout euro investi dans le Mastrou sera en réalité réinjecté dans l’économie locale ».

Loin d’être un problème financier, le Mastrou est une véritable manne pour le développement économique et touristique du Nord Ardèche.

C’est pourquoi j’apporte tout mon soutien au travail de concertation réalisé conjointement par le Président du Conseil Général et les élus municipaux. Je fais toute confiance à Jean-Pierre Frachisse qui va poursuivre sa mission d'expertise stratégique et de recherche de partenaires privés.

J’ai moi-même été mis en relation avec des investisseurs d’envergure internationale, intéressés par une prise de participation au refinancement du Mastrou.

En tant que Président d’Ardèche Verte, je m’engagerai aux côtés des élus et du futur exploitant afin d’étudier toutes les possibilités d’aides que le Syndicat Mixte est susceptible de mettre en œuvre pour  la réouverture du chemin de fer du Vivarais.

http://olivierdussopt.typepad.fr/blog/2008/10/communiqu-de-pr.html

Par tchou tchou
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Vendredi 24 octobre 2008

«Le Mastrou fait partie du patrimoine de l'Ardèche au même titre que le Gerbier ou le Pont-d'Arc. Notre volonté est de continuer. Le problème aujourd'hui, c'est qu'avant que les premiers voyageurs remontent dans le petit train touristique du Vivarais, il faut investir 5 millions d'euros. Et globalement, 15,5 millions d'euros sont nécessaires pour le rendre pérenne. Le conseil général ne peut se permettre d'investir plus de 5 millions. »
Avec franchise et responsabilité, le président ardéchois Pascal Terrasse a évoqué hier en fin d'après-midi à Privas l'avenir du Mastrou. Préalablement, l'élu ardéchois avait présenté aux élus et professionnels du tourisme du Vivarais l'étude commandée au bureau ingénierie de la SNCF.

« Nous devons savoir qui met quoi et combien»

Dans son expertise la SNCF est formelle : le redémarrage complet de l'activité ne peut s'envisager avant 2011. C'est un coup dur pour les plus optimistes qui espéraient voir le Mastrou recirculer dès 2009. « Ces délais sont incompressibles, poursuit Pascal Terrasse. Ils prennent en compte la réparation des locomotives, dont aucune n'est actuellement en état de fonctionner et la remise en état de la voie. Il est impératif également de sécuriser certains passages et nombre d'ouvrages d'art. »
Le conseil général de l'Ardèche s'est engagé à prolonger le plan d'accompagnement touristique initié en 2008, pour réduire l'impact de cette fermeture auprès des professionnels du secteur. Pascal Terrasse ne cache pas qu'il attend un engagement significatif des communes concernées. « Car avec le Mastrou, c'est comme en amour, il faut des preuves concrètes. »

Un pôle d'investisseurs drômardéchois s'est manifesté

Plus encore aujourd'hui qu'hier, l'avenir du Mastrou passe par des investisseurs privés. Ce qui faire dire au président du conseil général : « Nous devons savoir qui met quoi et combien ? »
Jean-Pierre Frachisse va donc poursuivre sa mission d'expertise stratégique et de recherche d'un exploitant privé. « Je vais renouer les contacts. Quatre repreneurs sont intéressés dont deux d'envergure nationale. Un pôle d'investisseurs drômardéchois s'est aussi manifesté. Même si l'échéance de 2011 est un peu lointaine, je reste confiant et il est impératif de maintenir la flamme. »
Le conseil général s'est fixé un délai maximum de prise de décision pour le mois de mars 2009.


Sébastien GAYET
Paru dans l'édition 26C du 24/10/2008 (33420)

 

http://ledauphine.com/train-touristique-du-mastrou-l-etude-de-la-sncf-devoilee-pas-de-reprise-avant-2011-@/index.jspz?chaine=21&article=66196

 

Par tchou tchou
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Mercredi 8 octobre 2008

Lettre ouverte
Mis en ligne le vendredi 12 septembre 2008
par Vincent Piotti


Le redémarrage du Chemin de Fer du Vivarais est aujourd’hui une nécessité que plus personne ne conteste. Il est avéré que ce chemin de fer constitue avant tout une image essentielle de l’attrait touristique de l’Ardèche et au-delà, de la région Rhône-Alpes. Les conséquences, purement financières, sont déjà appréciables au niveau économique local des communes et communautés de Tournon et Lamastre, alors que le plein impact de la fermeture de la ligne, méconnue a priori des touristes, n’est pas atteint. Cette (...)

http://trainduvivarais.org/spip.php?article147


Un pôle structurant du tourisme régional
Mis en ligne le mercredi 17 septembre 2008
par Vincent Piotti

http://trainduvivarais.org/spip.php?article149

Une entité patrimoniale unique
Mis en ligne le mardi 16 septembre 2008
par Vincent Piotti

http://trainduvivarais.org/spip.php?article148

Par tchou tchou
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Dimanche 28 septembre 2008
Depuis le 6 mai, Jean-Pierre Frachisse, ancien maire de Tournon, est missionné par le conseil général de l'Ardèche pour trouver des « solutions durables » et sauver le Mastrou (¹). Il devra remettre un rapport vers le 6 novembre. Avant cette échéance, il fait le point sur la situation du train touristique.

Un état des lieux du patrimoine, matériel roulant et rails, a-t-il été réalisé ?
« Lors d'un appel d'offres, un bureau spécialisé a été choisi le 1er septembre pour faire cette étude. Plusieurs points doivent être analysés : quels sont les points de la voie ferrée qui leur paraissent défectueux ? Faudra-t-il remplacer des portions de voie ? S'agit-il de réorganiser les passages à niveau ? Ils doivent également étudier la faisabilité d'une plateforme de retournement à Boucieu-le-Roi, réaliser un état des lieux du matériel roulant et voir comment les gares peuvent être réagencées. »

« Tout dépendra des résultats du bureau d'étude »

Quelle est l'échéance ?
« Le rapport devrait être rendu le 6 octobre. Il sera ensuite disséqué et analysé par les services du Département. Il sera déterminant car en fonction des coûts et des délais, on connaîtra quand et comment le Mastrou pourrait redémarrer. »

Pensez-vous que le Mastrou pourrait refonctionner dès 2009 ?
« Tout dépendra des résultats du bureau d'étude, mais je reste bien sûr optimiste. En tout cas, les repreneurs potentiels espèrent aller le plus vite possible et ouvrir dès le 1er juillet 2009 même si ce ne sera pas tout de suite rentable. Car l'essentiel est de donner un message fort au public. »

« Un véritable potentiel pour redémarrer »

Vous parlez de repreneurs potentiels. Quels sont-ils ?
« Je ne peux pas dévoiler les noms car aucun n'a été choisi et certains n'ont pas encore envoyé de proposition écrite. Mais il y en a quatre au total. Deux sont de taille nationale. Un est une entreprise à caractère familial impliquée dans le tourisme et qui aimerait bien s'implanter en Ardèche. Le quatrième est un transporteur rhônalpin. »

Il n'y a aucune entreprise d'Ardèche ou de Drôme ?
« Non mais sept-huit particuliers drômardéchois veulent apporter une contribution au capital, au minimum de 25 000 €. Il s'agit de retraités, professions libérales... qui ne souhaitent pas l'arrêt du Mastrou. »

Des rails ont été touchés par les intempéries du début du mois. Cela n'a-t-il pas enterré encore plus le Mastrou ?
« Cela n'arrange certes pas les choses, mais ça ne sera pas le coût le principal de l'opération. Le Mastrou a un véritable potentiel pour redémarrer. »

(¹) Lire également l'édition du 18 mai.

REPÈRES

MISSION DU "MÉDIATEUR"
Selon les termes du conseil général, Jean-Pierre Frachisse doit « conduire une mission de conseil stratégique et de prospective, chargée d'analyser la situation, les positions des différents interlocuteurs, parties prenantes et financeurs éventuels et d'étudier, d'élaborer et de tester toute solution de reprise impliquant le maximum d'acteurs possibles, et susceptible d'éclaircir les choix qui seront effectués dans le cadre de la procédure collective ouverte auprès du tribunal de commerce ».

RAPPEL DES FAITS
- 6 mars : La DDE s'inquiète de la sécurité des voies.
- 10 avril : Réunion de crise au conseil général. L'activité du Mastrou est officiellement suspendue.
- 6 mai : Nomination de Jean-Pierre Frachisse en "médiateur".
- 22 juillet : liquidation judiciaire de la Sem "Chemin de fer du Vivarais" prononcée par le tribunal de commerce d'Aubenas. Un liquidateur est nommé.

Recueilli par Robin CHARBONNIER
Paru dans l'édition 07A du 28/09/2008 (32966)



http://ledauphine.com/train-touristique-du-mastrou-interview-de-jean-pierre-frachisse-mediateur-quatre-repreneurs-prives-sont-interesses--@/index.jspz?chaine=21&article=58688
Par tchou tchou
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Dimanche 28 septembre 2008
La liquidation judiciaire a été décidée le 22 juillet. Par rapport au redressement, c'était la meilleure solution ?
« C'était la moins mauvaise. L'endettement était tellement important qu'il n'y avait pas d'autres solutions. Il faut purger avant de passer à autre chose. »

Justement cet « autre chose », en quoi consiste-t-il ?
« L'exploitation doit être confiée à une société privée qui est professionnelle dans le tourisme et le voyage. Car il ne faut pas refaire les erreurs du passé. Le Département restera propriétaire des rails mais n'interviendra pas dans la gestion du Mastrou. »

Quel intérêt ont les repreneurs potentiels pour le Mastrou ?
« Tous voient un intérêt dans l'image du Mastrou : ils savent que c'est un produit à valoriser. Au fil de mes rencontres, j'ai été d'ailleurs surpris par cette forte image qu'a le train touristique à l'extérieur du département. »

Quelles seraient les solutions viables pour que le Mastrou puisse fonctionner de manière durable ?
« Il faut tout reconstruire car rien ne marche aujourd'hui. Mais le projet serait que le Mastrou puisse aussi bien faire la liaison Tournon-Lamastre en entier que Tournon-Boucieu-le-Roi. Cela permettrait de drainer un public différent, d'augmenter la fréquentation et d'avoir une meilleure rentabilité. Ce point a été souligné par tous les repreneurs potentiels. »

Avec un été sans le Mastrou, le comité départemental du tourisme a valorisé d'autres atouts de la vallée du Doux. L'avenir du train touristique ne doit-il pas être réfléchi dans un projet plus global ?
« Il faudrait en effet développer des produits dérivés. Le Mastrou ne suffit pas en soi : il y a beaucoup de choses à faire autour. Il s'agit d'améliorer les relations avec les bateaux qui arrivent à Tain/Tournon, tisser un réseau avec le Safari de Peaugres, organiser autour des circuits de VTT et de randonnées à pied... L'accueil avec le sourire et en sachant maîtriser l'anglais est aussi important. »


Recueilli par R. C.
Paru dans l'édition 07A du 28/09/2008 (33500)




http://ledauphine.com/-il-faut-developper-les-produits-derives--@/index.jspz?chaine=21&article=58690
Par tchou tchou
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Dimanche 28 septembre 2008
Ils sont trois "rescapés" parmi la quinzaine d'employés de la la société d'économie mixte "Chemin de fer du Vivarais". Licenciés comme les autres, suite à la liquidation, mais repris en CDD pendant six mois pour entretenir le Mastrou. La mission de Jean-François, Pascal et Philippe est surtout de veiller au matériel afin qu'il n'y ait aucun vol. Ils ont aussi accompagné le bureau d'étude qui réalise une expertise pour le Département.
Sept-huit autres membres du personnel se sont vu proposer par le Département des postes de catégorie C de la fonction publique dans des collèges et la direction des routes afin qu'ils puissent avoir un travail.
Au final, ce sont le personnel administratif et le directeur qui ont vraiment perdu un emploi.


R. C.
Paru dans l'édition 07A du 28/09/2008 (33344)

Par tchou tchou
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Mercredi 17 septembre 2008
Pas de Mastrou cette année ! La nouvelle était tombée comme un couperet le 10 avril dernier. Quelques jours avant le début de la saison, elle avait déclenché un véritable tollé chez les professionnels du tourisme. Cinq mois plus tard, les estivants sont partis, et l'heure est aux premiers bilans.

Moins de visiteurs "locaux" à Tournon

Au confluent du Rhône et du Doux, Tournon possède de nombreux atouts touristiques : croisières, viticulture, monuments historiques... Mais l'absence du Mastrou a eu des conséquences directes : « Nous avons perdu une clientèle locale, qui venait notamment du Sud-Ardèche et du Sud-Drôme pour la journée, constate Marie-Laure Iapteff, responsable de l'office. À l'inverse, les étrangers sont venus plus nombreux, parfois sans savoir que le Mastrou ne circulait pas. »

À Lamastre, les professionnels inégalement touchés

À l'autre bout de la voie, les données étaient différentes : l'essor du tourisme "vert" pouvait laisser quelques espoirs aux Lamastrois ; mais loin des grands axes de circulation, beaucoup craignaient de voir leur commune boudée par les vacanciers.
La restauration semble le secteur le plus touché : « Sans le petit train, il manque un flux de personnes qui arrivaient en fin de matinée et repartaient dans l'après-midi », constate Justine Bernard, agent de développement touristique. Un phénomène qui se répercute chez tous les fournisseurs. Concernant l'hébergement, elle relaie « des annulations en hôtels et chambres d'hôtes ; et dans une moindre mesure en gîtes, où les séjours sont plus longs ».
Les paticuliers s'étant rabattus sur les visites, quelques sites ont pu tirer leur épingle du jeu, notamment des fermes. Mais les artisans qui avaient l'habitude de travailler avec les "groupes" du Mastrou n'ont pu compenser la perte.

Les craintes persistent avant l'automne

En août, la fréquentation de l'office de tourisme a donc reculé de 30 % par rapport à l'été dernier. Mais Justine Bernard souligne : « Le Mastrou n'est pas la seule cause, c'est quelque-chose de général. » Elle précise par ailleurs : « Le Mastrou fonctionnait d'avril à octobre, et ce n'est pas en juillet et août que nous avons le plus subi son absence. L'avant et l'après-saison, sur lesquelles on comptait également, sont beaucoup plus dures. »
Le printemps a été « mauvais ». Cet automne, les professionnels du tourisme seront encore sur des charbons ardents.

REPÈRES

FRÉQUENTATION
Le petit train touristique transportait environ 65 000 voyageurs par an.

DES ACTIVITÉS DE "SUBSTITUTION"
Plusieurs activités de « substition » ont été développées cet été : randonnées, visites, kayak... Un car a assuré la liaison entre Tournon et Lamastre, avec escales et commentaires : « un succès », selon l'office de tourisme de Tournon, qui envisage de reconduire l'opération.

Fabien ROUX
Paru dans l'édition 07A du 13/09/2008 (30467)





http://ledauphine.com/vallee-du-doux-bilan-d-un-ete-perturbe-par-l-absence-du-train-touristique-pas-de-mastrou-pas-de-touristes--@/index.jspz?chaine=21&article=54186
Par tchou tchou
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Mercredi 17 septembre 2008
«Nous avons plutôt fait une bonne saison ! » À en croire Arnaud Bejannin, propriétaire du camping du Viaduc à Arlebosc, l'été n'a pas été catastrophique. Il explique son bilan simplement : « Le camping est économique et les gens ne partaient pas trop loin. »

« Certains étaient déçus »

Les caprices du ciel n'ont toutefois pas joué en sa faveur. Quant au petit train, il relativise... « Il y a un effet porte-feuille et un effet météo. Le Mastrou est noyé au milieu de tout ça. Certaines personnes étaient déçues, mais on les a orientées vers le train de Saint-Agrève. »
Quelques clients inquiets l'ont bien questionné : « Repartira-t-il ? Quand ? » Mais le propriétaire du camping tempère : « Si ça se trouve, nous n'aurions pas eu beaucoup plus de monde avec le Mastrou. »


Paru dans l'édition 07A du 13/09/2008 (32263)





http://ledauphine.com/arlebosc-plutot-une-bonne-saison--@/index.jspz?chaine=21&article=54190
Par tchou tchou
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Mercredi 17 septembre 2008
«Est-ce qu'il y a eu une saison ? » Quatre mois après avoir repris le Bistrot de la gare à Boucieu-le-Roi, Dominique Belsoeur dresse un constat amer. Et attend toujours l'arrivée des touristes : « Je n'ai pas beaucoup de recul. Mais de l'avis général, entre l'absence du Mastrou et la météo, c'est le plus mauvais été qu'il y ait eu depuis longtemps. » Comble de malchance, même le week-end du 15 août, très attendu, n'a pu inverser temporairement la tendance : « La route de Lamastre était bloquée. »

« J'aime beaucoup le coin, mais il faut gagner sa croûte »

En cette fin d'été, le gérant du Bistrot de la gare hésite donc à plier bagage : « Je ne sais pas si je serai encore là l'année prochaine. J'ai pris un bail pour un an, et si je me base uniquement sur les quatre mois qui viennent de s'écouler, je n'ai pas envie de continuer. »
Sa décision n'est pas encore totalement arrêtée : « J'aime beaucoup le coin, mais il faut gagner sa croûte. J'entends dire que le train repartira en 2010 : encore une saison comme cela, ce n'est pas évident. Et si encore c'était sûr qu'il reparte... »
Dominique Belsoeur tranchera dans les jours à venir. Au final, une chose est sûre : « Ce n'était pas la bonne année pour se lancer ! »


F.R.
Paru dans l'édition 07A du 13/09/2008 (30795)





http://ledauphine.com/boucieu-le-roi-le-mauvais-moment-pour-se-lancer--@/index.jspz?chaine=21&article=54188
Par tchou tchou
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